Dans l'Afrique traditionnelle, pour communiquer avec les habitants éloignés, on utilisait plusieurs moyens dont le tam-tam et la trompette. Il fallait se rendre sur un lieu élevé, sur une colline. Cette communication était bien répandue dans toutes les parties de l’Afrique et surtout dans les zones montagneuses. Le pays qui peut se vanter d'avoir user au maximum de ce moyen de communication est bien le Rwanda, pays de milles collines. De part sa géographie, le Rwanda est un petit riche en belles petites et grandes montagnes. Ce relief, jouant un r?le important pour l'économie du pays, offrait également un avantage dans la communication. Parlait sur une montagne, est un signe de vouloir être écouté par tous. Ainsi pour communiquer certains événements, les habitants se rendaient sur une des collines et utilisaient les différents moyens de communication précités. Cette même méthode, qu'on croyait désormais délaissée et dépassée par les nouveaux moyens de communication, a été utilisée de nos jours par Dieu pour s'adresser à son peuple.

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Dans son encyclique sur le « Développement des Peuples (1967) », le pape Paul VI déclarait que la visée fondamentale de l’Eglise est la promotion de tout homme et de tout l’homme c’est-à-dire selon toutes les capacités de son corps et de son esprit. Le rappel de cette mission essentielle de l’Eglise ouvre à celle de l’Afrique, comme partout où elle se trouve confrontée à une population en voie de développement, un champ d’action qui déborde largement l’engagement alimentaire, scolaire et sanitaire pour s’étendre presque sans limites en vue d’une tâche aussi pressante que vaste.
C’est cette insertion dans la dynamique du développement intégral, qui justifie cette vision du développement que présente cet article, en suggérant un progrès à partir de la paroisse comme unité de base. Cette dernière est considérée comme un pôle de développement car elle exerce une influence d’attraction, de propagation et de stimulant.

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FLOSS ( Free/Libre and Open Source Software) apporte un développement considérable dans le monde de software ces dernières années. Dans la politique de communication, la congrégation salésienne apparaît parmi les pionniers du logiciel libre. Le Père Julain Fox, membre du dicastère pour la communication sociale de la congrégation salésienne écrivait: « La congregazione salesiana fa da pioniere in un approccio alla produzione web da una grande organizzazione religiosa, che si ispira ai principi in particolare del FSF, ma leggendoli alla luce delle considerazioni evangeliche, educative, etiche ed economiche... » (Père Julian Fox, Nell'evanguardia del progresso, in Salesiani 2010, Salesiani Don Bosco, Roma 2009, 101.) En Afrique où la technologie et la communication sont toujours en croissance, et où les moyens qu'on dispose ne permettent pas toujours d'entrer dans le network international en vue d'accéder à l'information juste, une solution pourrait entre autre résider dans l'utilisation du logiciel libre. C'est en s'inspirant des valeurs chrétiennes qu'on peut également faire du logiciel libre un élément du développement pour la grande Afrique. Mieux qu'un article avec rigueur scientifique, ce texte est peut-être un déclencheur d'un débat. Cet article analysera les éventuels apports du FLOSS.

Est monnaie courante dans toutes les maisons salésiennes en Afrique l'emploi de l'informatique. L'internet est devenu désormais accessible même aux endroits les plus reculés de la brousse africaine. Ce n'est plus un luxe de grandes villes mais un outil de travail indispensable pour tout le monde. L'informatique avec tous les moyens de technologie que connait le monde actuellement portent avec sur leur dos une séries d'aspects moraux, économiques, religieux. FLOSS peut être une solution à certains problèmes qui peuvent engendrés dans ce camp.

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wilfried
19.12.09

Urgence éducative!

Nous sommes en train de clôturer l'année jubilaire, 150 ans de la fondation de la Congrégation salésienne. Je me suis posé une question: il y a-t-il encore besoin d'une éducation du type 'salésien'? Dans un monde toujours plus globalisé, plus mondialisé, presque rendu à un grand village, un monde post-moderne...quelle est la place de l'éducation salésienne? La réponse n'est pas tardée à venir car dans certains pays d'Afrique on patauge encore; et on est, à mon avis, moins que à l'époque de Don Bosco; d'où l'urgence de l'éducation du Père et maître de la jeunesse. rendre du jeune bon chrétien et honnête citoyen est là le but de l'éducation salésienne. cet article peut nous aider à comprendre combien il y a urgence éducative!

RD Congo - Mille universités, mille misères

(Syfia RD Congo) Si les universités prolifèrent en RD Congo, c'est la plupart du temps plus pour remplir les poches de leurs promoteurs que la tête des étudiants. Quatre-vingts pour cent d'entre elles n'ont ni bâtiments, ni matériel, ni professeurs… Les jeunes y perdent leur temps et leur argent.

Mille ! C'est le nombre d'établissements d'enseignement supérieur et universitaire que compte aujourd'hui la RD Congo : quatre fois plus que la France, deux fois plus que la Chine ! "Quatre-vingts pour cent de ces établissements n’ont pas de bâtiments, d’équipements, de corps professoral requis ni de matériel didactique approprié", soulignait le 15 avril dernier le ministre congolais de l’Enseignement supérieur et universitaire en annonçant qu'il allait en faire fermer le tiers.

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Que ferait Don Rua, successeur de Don Bosco, pour les jeunes qui ont connu la guerre?

Nous sommes en train de nous préparer à fêter le centenaire de celui qui fut le premier successeur de Don Bosco. Partout au monde dans le milieu salésien, le nom de Don Rua revient avec une fréquence régulière. Je viens de participer à une messe présidée par le Recteur Majeur don Pascal Chavez à l'occasion de Dies natalis de Don Rua. De ce même don Rua, on dit: « De la source, il fait un fleuve » pour souligner son apport dans l'expansion de la congrégation salésienne. Il va sans dire qu'il avait au cœur le souci de jeunes, ce même souci qui a poussé Don Bosco faire un premier oratoire. Le Recteur majeur l'a même appelé un co-fondateur de la société salésienne; il a su mettre le charisme de Don bosco dans sa vie; il a été un vrai salésien. On comprend alors pourquoi dans son homélie le recteur majeur nous a exhortés de demander la grâce de devenir de véritables Salésiens de Don Bosco par l'intercession de don Rua.
Une question m'est venue: que ferrait-il de nos jours? Lui qui avait tant à cœur l'éducation de jeunes si bien qu'il multipliât des œuvres; que ferait-il en considérant le nombre élevé de jeunes en besoin? En parlant des jeunes en besoin, je fais allusion à une situation particulière que je connais bien. J'ai en tête le nombre élevé de jeunes de Bukavu qui ont connu et continuent à connaître la guerre, la faim, la délinquance de tout genre,...

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